Événement – La Nuit de la poésie de Chantier libre

Tsé l’expression « tomber de sa chaise », ben cest arrivé à la Nuit de la poésie de Chantier libre du 15 juin dernier. C’est dire à quel point tu aurais dû être là. On comprendra plus tard que Sébastien Blais – celui qui est tombé -, avait un ratio inédit de rhum blanc dans son Rhum and Coke. Maudit Faustino, qu’il dira. Il faut dire aussi que Jean-Paul Daoust nous avait averti en le décrivant comme un « paquet de trouble ». C’est agréable les loges de poètes. On apprend des choses. Il y a plein de bouffe aussi.

La soirée organisée par  Véronique Bachand, Anik de Repentigny et Alexandre Faustino, en collaboration avec les Ateliers Jean Brillant fut le plus grand succès littéraro-poético-événementio-artistique de l’année. La liste d’invités augurait déjà très bien : Mathieu Arsenault, Martine Audet, Véronique Bachand, Claude Beausoleil, Carl Bessette, Sébastien Blais, France Boisvert, Sébastien Boulanger-Gagnon, Sylvain Campeau, Marc-André Casavant, Catherine Cormier-Larose, Jean-Paul Daoust, Jean-Simon Desrochers, Joël Des Rosiers, Rose Eliceiry, Alexandre Faustino, Christine Germain, Marie-Paule Grimaldi, François Guerette, Benoit Jutras, Fabrice Koffy, Corinne Larochelle, Julien Lavoie, Daniel Leblanc-Poirier, Thélyson Orélien, Danny Plourde, Amélie Prévost, Omar Alexis Ramos, Mathieu Renaud, Eliz Robert, Éric Roger, Hector Ruiz, Jocelyn Thouin, Tony Tremblay, Claudine Vachon, Yollande Villemaire et Ouanessa Younsi.

Méchant paquet de poètes.

La scène a évidemment été prise d’assaut par des poèmes d’actualité. « Arrêtez-moi, menottez-moi, je suis une menace pour le roi » s’est écrié le premier Jocelyn Thouin. Jean-Paul Daoust, Mathieu Arsenautl et bien d’autres se sont, plus tard, lancés dans une poésie des plus nécessaires.

Les spectateurs ont aussi pu être témoins des performances costumées de Marc-André Casavant et de Mathieu Renaud ; de projections en Super 8 orchestrées par Charles-André Coderre et Éric Poirier ; de la musique du DJ Pranapapa, de gens saouls qui répondaient abondamment à Carl Bessette ; de toutes les installations qui restaient des jours précédents du festival Chantier Libre ; du poème en espagnol de Omar Alexis Ramos ; et du silence complet qui régnait lors des lectures, sauf une fois (au chalet) quand Carl Bessette est monté sur scène.

Il y avait un sauna, mais personne n’y est allé tout nu à 3h du matin comme nous l’avions prévu.

 

 

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